Terremer

Un classique de la littérature fantasy que je possède depuis plusieurs années déjà. Pour une étrange raison j’aime le lire par intermittence. Partir pour d’autres lectures, l’oublier quelques temps, y revenir plus tard et redécouvrir le monde de Terremer.

Comme ma lecture s’est échelonnée sur plusieurs années d’intervalle, je ne me rappelle pas de l’histoire entière comme lorsque je la termine d’une traite. J’ai surtout le souvenir d’une bonne lecture comportant quelques trous de mémoire compréhensibles.  Aujourd’hui, je suis finalement arrivée au bout de ce récit et comme il m’a enchantée, je ne voulais pas faire l’impasse sur un article pour la raison évoquée précédemment.
Je fais ainsi appel à mes souvenirs pour les premiers chapitres que j’ai lu il y a longtemps. 🙂

Le Cycle de Terremer et son monde

Le livre de Terremer se divise en trois ouvrages: le sorcier de Terremer, les tombeaux d’Atuan et le dernier rivage. Ces trois récits font eux-mêmes partie du Cycle de Terremer comportant l’ensemble des œuvres d’Ursula K. Le Guin dans cet univers.

Si la première partie nous introduit son personnage principal Ged, d’autres protagonistes clés s’ajouteront aux deux récits suivants. Ainsi, il sera toujours présent bien que plus secondaire à certains moments de la lecture nous permettant de suivre son évolution tout au long de sa vie.

La particularité du monde de Terremer est que chaque être vivant ou non possède un véritable nom (autre que son nom d’appellation). Quiconque détient le vrai nom d’un être peut acquérir tout pouvoir sur lui. Son univers est constitué d’une immense étendue d’eau recouverte d’archipels que nous découvrons en même temps que Ged dans son long périple.

Résumé de l’histoire

Ged est un jeune chevrier habitant un village de l’île montagneuse de Gont. Apprenant quelques sorts pour appeler les oiseaux grâce à une sorcière résidant Gont, il parvient à mettre en déroute des pillards venus attaquer son village. Suite à ça, il sera pris comme apprenti par Ogion, un puissant mage local.

Cependant, Ged est impatient et a soif d’apprendre…L’enseignement pourvu par Ogion ne lui étant pas suffisant, il ne rêve que d’aller sur l’île de Roke où siège l‘école de sorcellerie de Terremer.

Par la suite, son chemin croisera celui de Tenar, jeune prêtresse et gardienne des tombeaux d’Atuan et d’Aren, fils du prince d’Enlade.

Mon exemplaire du livre Terremer
Mon exemplaire de Terremer qui a déjà bien vécu…

Avis

Je ne vous ai confié qu’une brève parcelle du livre afin de ne pas vous gâcher le plaisir de la lecture. Le monde de Terremer est attrayant. On y trouve une vaste mer parsemée d’îles et de peuples ou encore d’anciens dragons. Chaque peuple a sa culture propre et ses particularités comme celui résidant dans un village conçu de radeaux reliés entre eux et voguant sur l’océan.

La lecture de cette œuvre de la fantasy me faisait envie depuis longtemps. Sa popularité, la couverture, son adaptation en film d’animation par le studio Ghibli…La perspective d’évoluer dans un monde de magie et de dragons ne m’a également pas laissée indifférente. 🙂

Le récit fourmille de descriptions nous en apprenant toujours plus sur le monde de Terremer et ses habitants. S’il m’arrive d’avoir parfois du mal avec les lectures trop chargées en détails ou en longueur, ça n’a pas été le cas ici hormis quelques passages. La plume est belle et le monde décrit m’a suffisamment fascinée pour me donner envie d’en découvrir plus dessus.

Il est également intéressant de suivre le personnage de Ged dans sa jeunesse et par la suite dans un âge plus avancé. On y suit sa progression dans la magie tout comme son évolution en tant qu’être humain.  Dans mon cas, l’intérêt pour l’histoire est monté crescendo. En effet, le sorcier de Terremer m’avait laissé une lecture agréable, mais parfois un peu longue. Les tombeaux d’Atuan m’a davantage séduite et le dernier rivage a été mon ouvrage préféré du livre.

Conclusion

Arrivée au terme de l’aventure, je ne sais pas exactement pourquoi il m’a fallu autant de temps pour le terminer…Peut-être a-t-il simplement été victime de mes périodes de vide en lectures qui ont parfois duré longtemps. Je l’ai retrouvé dernièrement en même temps que le goût de la lecture et l’ai achevé avec plaisir.

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